Tolkien, voyage en Terre du Milieu, l’exposition de la BNF

Au mois de novembre, j’ai eu la chance de pouvoir découvrir la nouvelle exposition de la BNF : Tolkien, voyage en Terre du Milieu à Paris. Après cette visite, j’ai décidé de vous en parler afin de partager ma découverte.

Mon article sera divisé en trois parties :

Partie I : Tolkien, sa vie et ses œuvres

Partie II : Voyage en Terre de l’exposition

Partie III : Mon Avis sur le catalogue de l’exposition

Partie I : Tolkien, sa vie et ses influences

> Sa vie [1]

En 1892 à Bloemfontein (capitale judiciaire de l’actuel Afrique du Sud) Mabel Tolkien (1870-1904) née Mabel Suffield donne naissance à John Ronald Reuel Tolkien connu sous le nom de J. R. R. Tolkien. Malgré sa naissance en Afrique du Sud, J. R. R. Tolkien est un pur britannique. Il faut savoir que ses parents ont quitté l’Angleterre des suites d’une promotion reçu par son père, Arthur Tolkien (1857-1896) afin de diriger la Banque d’Afrique.

En avril 1895, Ronald et Mabel ne supportant plus le climat africain, ils retournent en Angleterre avec son petit frère Hilary Arthur Reuel (1894-1976), à Birmingham et ses alentours. Ils ne quittent alors plus le pays à la mort du père de Ronald, resté à Bloemfontein, des suites d’un rhumatisme. Son enfance passée dans les campagnes rurales britanniques contribuera à créer les paysages du Comté dans Le Seigneur des Anneaux et Le Hobbit.

Son éducation et son enseignements scolaire seront supervisés par sa mère Mabel durant ses premières années. Elle le convertira au catholicisme, malgré l’impopularité de cette religion à l’époque en Angleterre, et lui enseignera le goût de la nature, des mots et des langues. Sa conversion au catholicisme aura un impact important sur la vie de Tolkien. En juin 1900, Mabel envoie son fils pour la première fois à l’école à King Edward’s School à Birmingham, une école particulière puisque le père du jeune garçon y a déjà étudié. En 1902, il étudiera ensuite à St Philip’s School dû aux frais moins importants mais la qualité d’enseignement étant en-dessous de King Edward’s School, sa mère le retire afin de reprendre l’enseignement à la maison. En 1903, il retourne à King Edward’s School grâce à une bourse reçue après sa réussite à son examen d’entrée.

Le 14 novembre 1904, Mabel meurt à 34 ans d’une crise de diabète, laissant les jeunes garçons orphelins à 12 et 10 ans. Ils seront par la suite sous la tutelle du père Francis Morgan (1857-1935) devenu très ami avec la famille.

En 1908, Tolkien fait la connaissance de sa future femme Edith Bratt (1889-1971). Ils deviennent très vite intimes et se déclarent leur amour en 1909. Malheureusement, le père Francis Morgan les sépare et interdit toute communication afin que Tolkien se concentre sur ses études.

Après une première tentative infructueuse en 1909, il obtient avec succès une bourse en décembre 1910 afin d’entrer au collège d’Exeter à Oxford.

Durant l’été 1911, lui et son frère Hilary partent en randonnée avec leur tante Jane en Suisse. Leur voyage qui n’est pas sans rappeler ceux de ses histoires, les conduira sur le chemin de Interlaken jusqu’au glacier d’Aletsch. Ils passeront également par Lauterbrunnen, Grindelwald, le col de Grimsel, Brig et Belalp au pied du glacier. Cette randonnée le marquera profondément et nourrira son imagination, notamment par rapport aux Montagnes de Brumes, le Pic d’argent (connu aussi sous le nom de celebdil ou Zirakzigil chez les nains) s’inspirant de Silberhorn, (sommet apparaissant dans la vallée de Lauterbrunnen en Suisse). Cette vallée contribuera également à créer le dessin de la cité de Fendeval.

Il rentre enfin au collège d’Exeter à Oxford en octobre 1911. En cette année, il découvre le Kaleva (épopée basée sur des poèmes populaires de la mythologie finnoise). Le finnois l’influencera beaucoup dans la création des langues, tels que le quenya.

En 1913, il a 21 ans et a l’autorisation de pouvoir revoir Edith. Heureux, il lui envoie une lettre mais celle-ci lui répond qu’elle est fiancé à un certain George Field. Ne recevant plus de ses nouvelles, elle avait perdu espoir de le retrouver. Il décide alors de la rejoindre et de la convaincre de revenir au près de lui. Elle accepte et ils se fiancent.

En 1914 la guerre éclate. C’est durant cette année que la Terre du Milieu commence à voir le jour par l’intermédiaire d’un poème le Crist de Cynewulf, dont la traduction nous évoque des ressemblances avec son univers :

Eala Earendel ! engla beorhtast

ofer middangeard monnum sended,

Traduction :

Salut, Éarendel ! Plus radieux des anges

envoyé parmi les hommes sur la terre du milieu !

De ce poème, il écrira Le Voyage d’Éarendel, l’Étoile du Soir.

Éarendel jaillit hors de la coupe de l’Océan

Dans la pénombre de la bordure du monde du milieu

De la porte de la nuit comme un rai de lumière

Bondit au-dessus du bord crépusculaire,

Et lançant sa barque comme une étincelle d’argent

Du sable doré-pâlissant

Au bas du souffle ensoleillé de l’Agonie enflammée du Jour

Il fila depuis les Terres de l’Ouest

Il décide ensuite de réécrire une partie du Kaleva en s’inspirant de William Morris. Il déclare que cette réécriture était « le point de départ du Silmarillion ».

En juillet 1915, il s’engage dans l’armée britannique. Il devient second lieutenant en poste dans la 13th Bataillon des Lancashire Fusiliers et continue d’écrire des poèmes en lien avec la Terre du Milieu.

Le 22 mars 1916, Edith et lui se marient. Durant leur lune de miel à Clevendon, ils découvrent les Grottes de Cheddar et les Gorges. Ses lieux participeront à la création de la Gorge de Helm. Après son mariage, il doit retourner aux combats mais il attrape une fièvre, que l’on nomme fièvre des tranchées (maladie infectieuse transmise par les poux). En 1917, sa convalescence lui permettra de poursuivre son univers. Il invente les premiers contes perdus Tuor et les Exilés de Gondolin (La Chute de Gondolin), dont l’inspiration provient de son engagement durant la Première Guerre Mondiale, crée aussi Beren et Lúthien après que sa femme est dansé pour lui dans une clairière et Le Conte de Turambar narrant l’histoire de Túrin inspiré de Sigurd (héros scandinave visible dans les manuscrits intitulés Eddas) et de Kullervo (héros présent dans Kalevala).

Le 16 novembre 1917 né son premier fils John Francis Reuel Tolkien à Cheltenham. Quelques années plus tard, le 22 octobre 1920, né son deuxième fils Michael Hilary Reul Tolkien à Oxford, puis le 21 novembre 1924, celui qui aura la charge de s’occuper de ses récits une fois mort, Christopher John Reul Tolkien à Leeds. Christopher Tolkien s’est éteint ce 16 janvier 2020 en France.

En 1925, il écrit Roverandom narrant l’histoire d’un petit chiot transformé en jouet après avoir mordu son maître, afin de consoler son fils Michael de la perte d’un jouet sur une plage.

En 1926, il partage à son ancien professeur d’histoire gréco-romaine R.W. Reynolds, deux poèmes Lai des Enfants de Húrin et Lai de Leithian et les complètent avec l’Esquisse de la Mythologie, le tout premier Silmarillion. Il fait également la rencontre d’un auteur devenu emblématique Clive Staples Lewis

(1898-1963) connu aussi sous le nom de C. S. Lewis. Ils deviennent amis et se lancent un défi d’écriture. Chacun doit écrire respectivement une histoire sur le thème du voyage : Lewis, le voyage dans l’espace et Tolkien, le voyage dans le temps. Lewis publie alors Au-delà de la Planète Silencieuse dont le héros s’inspire très fortement de Tolkien. Tandis qu’il faudra attendre 1987 pour que le voyage dans le temps de Tolkien voit le jour avec le récit inachevée La Route perdue. Cette histoire est le point de départ de la création de l’île de Númenor.

Le 18 juin 1929 né son dernier enfant Priscilla Mary Reul Tolkien à Oxford.

En 1930, il écrit et illustre Monsieur Merveille, histoire d’un homme ayant des difficultés avec sa voiture, mais il ne sera publié qu’à titre posthume en 1982. La même année, il crée également une œuvre devenue incontournable, Le Hobbit. Du même que Monsieur Merveilles, le récit de Bilbo est destiné à la base à ses enfants. Ce livre devient très vite un succès à sa sortie publique, le 21 septembre 1937. La popularité est telle, que Stanley Unwin de la maison d’édition Allen & Unwin, lui demande une suite. Cependant, Tolkien veut à tout prix publier Le Silmarillion, malgré qu’il soit inachevé. Devant les réticences, il se laisse finalement convaincre de le publier après avoir écrit un second volume au Hobbit. Toutefois, ce livre n’aura pas de tome 2 et il publiera à la place Le Seigneur des Anneaux, une œuvre mêlant l’univers du Hobbit et celui du Silmarillion. Il mettra quinze ans à le terminer.

Il faudra attendre 1949 pour que le premier jet apparaisse. Toutefois, Le Seigneur des Anneaux est loin d’être publié car Tolkien veut à nouveau publier Le Silmarillion en premier. En 1954, sortent enfin les deux premiers volumes La Fraternité de l’Anneau le 29 juillet et Les Deux Tours, le 11 novembre, suivi du troisième Le Retour du Roi le 20 octobre 1955. Il fallut un an entre les deux premiers tomes et le troisième à cause du retard pris par Tolkien concernant les appendices. Il est à noter que cette saga n’est pas une trilogie. Il s’avère qu’il était trop coûteux et peu rentable de le publier en un seul volume, c’est pourquoi il a été séparé en trois parties. Ses écrits ont un très grand retentissement à la surprise générale et les ventes ne cessent d’augmenter jusqu’en 1965.

Tolkien prend sa retraite en 1959 et devient en 1963 membre émérite du collège de Merton. Malgré la publication de la saga Le Seigneur des Anneaux, il continue à le corriger. Quant au Silmarillion, l’auteur est obligé de changer certains aspects suite à l’écriture des aventures de la communauté de l’anneau et restera donc inachevé à sa mort.

En 1971, un événement va bouleverser sa vie. Son épouse Edith Tolkien décède le 29 novembre 1971. Sur la tombe de sa bien-aimée, il inscrit sous son nom « Lúthien ». Alors qu’il avait quitté Oxford en 1968 pour séjourner avec sa femme à Poole, il retourne alors à Oxford.

En 1972, il obtient le Commander of the Order of the British Empire (grade de l’ordre de l’Empire

Britannique) de la part de la Reine Élizabeth II, ainsi qu’un doctorat ès lettres honoraire (titre honorifique) décerné par Oxford.

Il décède le 2 septembre 1973 à l’âge 81 ans, laissant derrière lui des œuvres devenus incontournables en Fantasy. Enterré avec sa femme, le nom « Beren » est inscrit sous son nom. Ainsi repose Lùthien et Beren.

Écrivain, philologue (métier mêlant critique littéraire, linguistique et historique), professeur, poète et essayiste, Tolkien aura marqué son temps par son imagination.

> Ses influences [2]

Loin d’être le père fondateur de la Fantasy, Tolkien a néanmoins contribué à élargir le genre grâce à une imagination sans limite.

Mais quelles sont ses influences ?

Les lieux qu’il a côtoyé ont énormément contribué à la création du mythe : campagnes de son enfance, randonnée en Suisse, voyage en lune de miel…

Ses nombreuses lectures sont également une source d’inspiration, nous pouvons noter certaines mythologies germaniques et anglo-saxonnes, le Kalavela, des livres médiévaux et scandinaves, des poèmes, des contes comme Beowulf (VIIe siècle), les mythes arthuriens représentaient notamment à travers le personnage de Gandalf et Aragorn (Merlin et Arthur)… Il est admiratif du travail de l’auteur William Morris ((1834-1896) auteur considéré comme l’un des premiers du genre littéraire de la fantasy), certains livres comme La Source au bout du monde ((1896) en anglais The Well at the World’s End) l’ont beaucoup influencé. Il est à noter que des critiques ont d’ailleurs repéré de nombreuses ressemblances volontaires ou non avec cet œuvre dont voici quelques exemples : un roi maléfique nommé Gandolf, un cheval blanc appelé Silverfax et un fil conducteur similaire, accomplir une quête.

D’autres influences, parfois attestées par Tolkien lui-même, ont contribué à la création de la Terre du Milieu, notamment une autre œuvre de William Morris The House of the Wolfings (1888) dans laquelle l’écrivain s’est inspiré pour créer les paysages des Marais des Morts. Il reprend le nom Mirkwood provenant de la mythologie germanique signifiant « forêt noire », déjà utilisé par Sir Walter Scott et William Morris. Nous pourrions parler d’autres œuvres comme Les Mines du roi Salomon de Henry Rider Haggard (1859-1925), dont l’un des personnages portent le nom de Gagool ressemblance frappante avec Gollum. Quant aux Hobbits, si le terme est totalement inventé, les caractères sont similaires avec les personnages d’Edward Wyke-Smith les Snergs provenant du livre The Marvellous Land of the Snergs (1924). Dans les deux cas, les créatures aiment les festivités et les bons repas et ce sont des humanoïdes de petite taille.

Partie II : Voyage en Terre de l’exposition

Du 22 novembre au 16 février 2020, la Bibliothèque Nationale de France ouvrait ses portes à la plus grande exposition jamais consacrée sur l’écrivain J. R. R. Tolkien. Pas moins de 300 archives à découvrir : manuscrits, lettres, illustrations, objets… appartenant à Tolkien, ainsi que des œuvres du Moyen-Âges. Les nombreuses pièces proviennent des quatre coins du monde : États-Unis, Grande-Bretagne, France…

Le règlement mentionne qu’il n’est pas autorisé de prendre de photos, je n’en ai donc pas pris.

> Mon Avis

Un immense coup de cœur pour cette événement. J’ai été émerveillée et fascinée du début jusqu’à la fin. Il est impressionnant de découvrir des œuvres réalisées par Tolkien ou les objets qu’il a touché. Un véritable voyage entre les archives du Moyen-Âge et ceux de Tolkien. Une pépite pour les yeux. Un événement à ne surtout pas manquer que l’on soit passionné ou simplement curieux.

> Déroulement de l’exposition

L’exposition est séparée en deux grandes parties, elles-mêmes divisées en sous-parties. La première partie se concentre sur la création de la Terre du Milieu, tandis que la deuxième est consacrée à sa vie personnelle et d’autres œuvres.

Partie I : Voyage en Terre du Milieu

• Inventer la Terre du Milieu

Exemple d’archives à découvrir réalisées par Tolkien :

les maquettes des jaquettes pour Le Hobbit et les trois volumes de la saga Le Seigneur des Anneaux, des cartes visible dans Le Seigneur des Anneaux

• Le Comté : Une image idéalisée de l’Angleterre ?

Exemple d’archives à découvrir réalisées par Tolkien :

Dessins en aquarelle, illustrations du Hobbit, cartes du Comté…

• Les Terres des Elfes : L’origine et la mémoire de la Terre du Milieu

Exemple d’archives à découvrir réalisées par Tolkien :

Dessins et aquarelle de Fendeval, ainsi que du Hobbit et de la Lothlórien. L’arbre des langues…

• Les nains et leurs royaumes : un peuple en perpétuelle recherche

Exemple d’archives à découvrir réalisées par Tolkien :

Illustrations du Hobbit, dessin de la porte de la Moria, fac-similés de quelques pages des livres des nains réalisés par Tolkien, dessin à l’encre noire du Hobbit, aquarelle du Hobbit…

• Les forêts : refuge ou danger

Exemple d’archives à découvrir réalisées par Tolkien :

Aquarelle de Fangorn, dessin du Vieil Homme-Saule, dessin du Hobbit à l’encre noire, carte du Hobbit, brouillon de chapitre…

• Le Rohan : les seigneurs des chevaux

Exemple d’archives à découvrir réalisées par Tolkien :

Cartes du Rohan, dessin de la Gorge de Helm, croquis de Dunhart…

• Le Gondor : le dernier rempart

Exemple d’archives à découvrir réalisées par Tolkien :

Dessins de Minas Tirith, cartes de la Terre du Milieu…

• Isengard : l’esprit de rouages

Exemple d’archives à découvrir réalisées par Tolkien :

Croquis d’Orthanc et Isengard, tapuscrit de la lettre de Gandalf à Frodo…

• Le Mordor : l’horreur de la guerre

Exemple d’archives à découvrir réalisées par Tolkien :

Brouillon concernant l’Anneau, inscription sur l’Anneau, poème de l’Anneau, cartes du Mordor, distances et chronologies pour le Mordor, plan de l’ancre d’Araigne, dessin de Minas Morgul, dessin de Barad-dûr…

• Le Valinor : un éden perdu

Cartes de la Terre du Milieu, Lai d’Eärendil chanson chanté par Bilbo, aquarelles…

Partie II : Retour à Oxford

• Une vie à Oxford

Exemple d’archives à découvrir en lien avec Tolkien :

Photographies de familles, de la promotion en 1911, photographie de Mabel, Tolkien et Edith Bratt, premières lettres de Tolkien…

• Le professeur

Exemple d’archives à découvrir en lien avec Tolkien :

Traduction de Beowulf, aquarelles, dessins, poèmes, bureau de Tolkien, lettres…

• Écrivain pour enfants ?

Exemple d’archives à découvrir en lien avec Tolkien :

Photographies avec ses enfants, dessins, aquarelles, lettres pour Noël, illustrations pour Roverandom, manuscrits de Monsieur Merveilles, aquarelles et dessins de La Lettre du Père Noël

• L’œuvre d’une vie

Exemple d’archives à découvrir en lien avec Tolkien :

Brouillons et notes sur la Terre du Milieu, chronologie du Seigneur des Anneaux, dessins et aquarelles, manuscrit de la Quenta Silmarillion, cartes du Silmarillion…

À NOTER !

Vous trouverez également des archives provenant du Moyen-Âge sans lien direct avec Tolkien.

Des vidéos, des interview et des écoutes sur J. R. R. Tolkien sont à découvrir.

Vous n’avez pas pu y aller ? Ce n’est pas grave, je vous propose cette petite visite guidée :

Visite guidée de l’exposition Tolkien

Partie III : Mon Avis sur le catalogue de l’exposition

> À la découverte de l’ouvrage

La couverture

Cette dernière est la reproduction d’une des maquettes de la jaquette de couverture réalisées par J. R. R. Tolkien pour sa saga. Celle choisit provient de 1954 et était l’une des propositions de l’écrivain pour La Fraternité de l’Anneau. Bien que l’auteur avait une préférence pour cette couverture, l’éditeur ne la garda pas.

Description

Ce livre est un catalogue organisé de la même manière que l’exposition, deux parties (Voyage en Terre du Milieu et Retour à Oxford), elles-mêmes séparées en sous-parties que vous pouvez retrouver ci-dessus. Les différences reposent sur une préface écrite par Laurence Engel, la présidente de la Bibliothèque Nationale de France, ainsi troisième partie (L’invention d’un monde), divisée en huit sous-catégories.

Si la partie L’invention d’un monde est exclusivement de l’écrit, les parties Voyage en Terre du Milieu et Retour à Oxford sont enrichis des photographies de certaines archives visibles à l’exposition, ainsi que des textes explicatifs. Le livre laisse entrevoir 200 illustrations sur les 300 pièces exposées.

Mon Avis

Un magnifique catalogue aussi beau qu’instructif. Nous en apprenons davantage sur sa vie, ses œuvres et son travail. Ce livre est une porte sur le passé et les dessins de J. R. R. Tolkien. Il est également un souvenir impérissable de cette exposition unique et un excellent condensé pour les personnes n’ayant pas la possibilité d’y aller. Un plaisir de redécouvrir les travaux de l’auteur. À se procurer sans hésitation !

Citation

Trois Anneaux pour les rois des Elfes sous le ciel, Sept aux seigneurs des Nains dans leurs salles de pierre, Neuf aux Hommes mortels voués à trépasser, Un pour le Seigneur Sombre au trône de ténèbres Au pays du Mordor où s’étendent les Ombres. Un Anneau pour les dominer tous, Un Anneau pour les trouver, Un Anneau pour les amener tous et dans les ténèbres les lier Au pays du Mordor où s’étendent les Ombres.

Conclusion

Une magnifique exposition à ne surtout pas manquer et un catalogue représentant parfaitement ce voyage visuel.


[1] Source : Tolkiendil.com

[2] Source : Wikipédia

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