Le Monde de Narnia, tome 3 : Le Cheval et son écuyer de C. S. Lewis

Découvrez l’histoire d’un jeune garçon et d’un cheval, tous deux liés par une seule envie : rejoindre les terres de Narnia… dans Le Monde de Narnia, tome 3 : Le cheval et son écuyer de C. S. Lewis, aux éditions Gallimard.

Un bon livre.

Partie I : À la découverte du roman

> La couverture

La version présente ci-dessus est celle l’intégrale.

La couverture représente très bien l’idée que l’on peut se faire d’Aslan. D’ailleurs, il ressemble fortement à celui de l’adaptation cinématographique. Il émane de cette illustration sagesse et majesté. Le drakkar visible dans son œil n’est pas sans rappeler l’un des volumes de la saga.

> Description narrative et compagnies

Le genre prédominant est la Fantasy. Si nous souhaitons être plus précis, nous pouvons le ranger dans la low fantasy. La low fantasy est un sous-genre de la Fantasy dans lequel le monde réel est relié à un monde imaginaire par des objets (armoire, bague, boîte à musique…).

Une personne extérieure à l’histoire, le narrateur ou un conteur, nous raconte les aventures de Shasta, Bree, Aravis et Hwin, fuyant le continent pour rejoindre Narnia.

Avant de commencer la lecture du roman, nous découvrons une illustration, ainsi que d’autres visibles au début de chaque chapitre.

Ce livre peut-être très bien lu à la fin des autres tomes ou à n’importe quel moment. Ce troisième tome est plus un bonus qu’une suite.

> Résumé

Un jour, une visite impromptue vient briser la monotonie du jeune Shasta, élevé et maltraité par un pêcheur cupide. Il y fait alors la rencontre de Bree, un cheval capable de paroles et venant des contrées lointaines de Narnia.

Tout deux esclaves d’une manière différente, ils décident de se lier pour fuir leur condition et rejoindre Narnia, le pays idéal pour vivre heureux.

Entre rencontres impromptues et chemins semés d’embûches, une longue aventure les attend…

Partie II : Mon Avis

Points positifs

> Le récit

Au même titre que les deux premiers tomes, l’écriture de l’écrivain est toujours aussi plaisante. S’adresser aux lecteurs, rend l’histoire plus vivant.

Tout au long du récit, les valeurs présentes au fur et à mesure sont plaisantes à découvrir. Dans ce troisième tome, nous retrouvons les caractéristiques du volume I. C. S. Lewis souhaite apporter une morale et nous faire réfléchir les lecteurs à travers la fiction.

> Les personnages

L’histoire est bien écrite et cohérente. Il est appréciable de retrouver, bien que furtivement, certains personnages, comme Edmund, Lucy, Susan et Monsieur Tumnus.

Comme écrit précédemment, les valeurs représentées à travers différents personnages sont intéressants.

Ne pas juger et se fier aux apparences, que l’on soit pauvre ou riche, cela n’a pas d’importance. Le plus important est le cœur de la personne. Cette valeur est montrée à travers Shasta.

La roue tourne avec le temps, si nous commettons des actes négatifs nous en subirons les conséquences un jour ou l’autre. Valeur mise en évidence à travers Rabadash.

Ce n’est parce-que certaines choses ou événements nous paraissent négatives, qu’elles le sont forcément. Aslan essayera de montrer le côté positif des problèmes rencontrés par Shasta. Dans ce tome Aslan est d’une grande sagesse, il semble bien plus protecteur. La sagesse transpire de lui. Dans Le cheval et son écuyer, Aslan est vraiment la représentation de Dieu.

Points négatifs

> Le récit

Certains passages paraissent un peu long. Selon moi, l’auteure met une trop grande place à certains événements. Il aurait peut-être été préférable de raccourcir quelques lignes et en approfondir d’autres. Par exemple, le passage entre le Roi Tisroc et son fils.

Certaines scènes d’actions sont peu développées. L’écrivain résout parfois un peu trop vite le suspense. L’adrénaline retombe très vite, notamment durant la scène de Aravis et Lasaraleen. C. S. Lewis aurai pu développer ce passage, au lieu de la conversation entre les deux monarques.

Pour le reste, l’histoire ne m’a pas complètement comblée. Cependant, ce n’est pas un point négatif mais uniquement un ressenti.

> Les personnages

Bien que je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, je n’ai aucun point négatif.

Conclusion

Malgré quelques longueurs, ce troisième volume est un très bon livre. L’auteur continue à développer son univers en nous faisant voyager dans de nouvelles contrées. Un roman bonus à découvrir pour les amoureux de cette saga.

Note : 4/5

Citation tirée du livre

– Ah ! croassa le corbeau. C’est un vieux dicton : « Vois l’ours dans sa propre tanière pour juger de ses dispositions. » – Ce n’est que trop vrai, Sallowpad, dit l’un des nains. Et un autre dit : « Viens vivre chez moi, tu me connaîtras. »

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